8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 09:08

Non, non, il n’y pas de mélange de blog, mais apparemment la grande mode au Pays d’Oz, c’est d’utiliser des pâtes à lasagnes en miettes au lieu de bêtes pâtes normales. J’ai essayé : c’est moyen. Difficile de faire comme sur les jolies photos des magazines aussies. Donc, à vous de voir.

Pâtes déchirées (à la sauge) et leur copine, la courge

Ingrédients :

1 boite de pâtes à lasagnes (ou des pâtes normales hein, chuis pas extrémiste)

50 g de beurre

60 ml d’huile d’olive

½ courge Butternut

½ tête d’ail

½ botte de sauge fraiche (l’ingrédient du moment chez Rujha Sydney apparemment)

100g de parmesan râpé (frais)

Bon, ben, concasser/briser les feuilles de lasagnes et les cuire dans un grand volume d’eau (salée ou pas, avec huile ou pas, à ce stade j’embête plus personne, moi).

Peler et couper très fin la courge (genre en lamelles).

Faire chauffer le beurre et l’huile dans une poêle et lâcher la courge (hihihi). Remuer vaguement jusqu’à ce que la courge soit tendre. Ajouter l’ail et la moitié de la sauge.

Assaisonner.

Au moment de servir, lâcher le parmesan et le reste de la sauge.

(On peut aussi faire frire/crispy la sauge et (si on est des gros malhonnêtes) des bouts de bacon en mode chips, aussi).

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 02:17
Buns de poisson et sa mayo aux câpres

Ingrédients:

100 g de pain de mie

400 g de filet de poisson blanc (un truc cheap parce que franchement, l'omble chevalier...)

2 cs d'aneth

2 jaunes d'oeufs

1 poireau

Huile d'olive, sel et poivre

(pour la mayo, ben vous la faites ou vous l'achetez et vous fouttez des câpres hâchés dedans hein)

Hacher menu le pain et le poisson avec l'aneth. Bien tout pétrouiller dans un bol avec les jaunes d'oeufs et une ou deux cs de mayo aux câpres.

Ca fait "chflotch chflotch", c'est régressif.

Former des boulettes de mixture avec les mains et les aplatir légèrement ensuite. Ca doit faire comme des patties à burger (aka des steaks hachés). Si vous avez un cercle, c'est mieux.

Assaisonner de sel et poivre.

Après avoir coupé et blanchi des lanières de poireau, les enrouler autour des patties. (J'ai gardé le reliquat pour faire une déco jolie dans laquelle verser la mayo on top of the pattie, mais une certaine Perle a foiré la photo poste mayo donc, servez-vous de votre imagination).

Faire chauffer un fond d'huile d'olive dans une poêle anti-adhésive et faire rissoler les steaks des deux côtés environ 4 minutes.

Servir avec la mayo et des tonnes de câpres en plus.

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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 13:14

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Nous avons comme dit précedemment ramené du manger de Prague. Pas autant que j'aurais voulu, hélas. 

Je bavais désespéremment devant certains produits dans le super marché mais que l'on aurait jamais pu passer dans l'avion, notamment de la bière ou des produits frais (la viande et le poisson me faisaient un de ces rentre-dedans... je ne vous dis pas).

Nous avons donc embarqué deux livrets de cuisine (inutile de dire que je n'ai toujours ouvert aucun des deux, la malédiction des livres et magasines de cuisine que j'adore regarder et acheter et qui meurent gentiment sur mes étagères... sauf le Tante Marie, soyons honnête : l'autre jour, je nous ai fait une de ces blanquettes... mais je m'égare).

 

Bref, donc nous avons ramené des sortes de pelmeni-knoedel aux myrtilles (au centre de la photo), soit une espèce de quenelle/ravioli/pain poché fourré aux fruits noirs que l'on fait bouillir avant de les servir avec du lait concentré ou simplement du sucre. Je pensais retrouver de vieux souvenirs de Pologne et de Russie, j'en ai été pour mes frais. C'était infect. Aqueux, sans goût, vaguement acidulé. Rien d'y repenser, le goût me revient en bouche et j'ai des frissons. Beurk.

Moi qui ne suis pas très sucré, j'ai néanmons raffolé du dernier petit gâteau sauvé de la razzia boulangerie que nous avions faite la veille de notre départ : une sorte de tartelette brisée fourrée avec une mélange de poudre de noix et de pate d'amandes et recouverte d'une fine couche de chocolat noir. Pas trop sucré, très parfumé, idéal avec un café. Je ne sais plus comment ça s'appelle. L'étoile noire étant sans mauvaise référence le seule nom qui me revienne en tête. Tchornaia viezda.

Ah et sinon l'espèce de rondin en bas à droite est une pate à sablé toute prête mais pleine de beurre et parfumée comme à la cacahouète, une sorte de shortbread très chouette. (oui c'est pour la rime).

 

Comme je suis un peu têtue, j'ai ramené l'espèce de lapin en gelée que nous avions mangé au restaurant, sauf que là c'était au poulet (non je ne lis pas le tchèque couramment : j'ai vu un truc qui ressemblait, je l'ai pris) après vérification du dictionnaire une fois à la maison. drubezi tlacenka soit en gros blanc de poulet. Avec un peu de moutarde, c'était très bien.

 

Nous avons aussi ramené deux variantes de boudin tchèque : jelitkovy prejt que certains comparent aux oeufs écossais et qui en effet s'approche du blood sausage ou black pudding mais haché beaucoup plus fin. C'est bon mais moins prononcé de goût que notre boudin français. C'est moins sec aussi que la version britannique. Pas mal du tout.

L'autre version que je pensais être aussi une sorte de boudin : zabijackova polievka

qui en réalité se mange en soupe. On perce la poche, on réchauffe et on sert avec du pain. Un peu comme une sorte de haggis, me direz vous. Oui certes mais c'est moins bon, vous répondrai-je. Bon, j'avoue j'ai détesté. Une impression de blood broth insipide et avec des graines. rebeurk.

 

Enfin, des sortes fumées de saucisse.

Le mot pour dire saucisse c'est klobaza, si jamais (ça aide au restaurant).

Bref. la cosaque (je pense) ou Kozacka saucisse. comme du chorizo qui ne pique pas. sans grand intérêt, honnêtement. A contrario la klobaza au paprika (en haut à gauche) a eu un franc succès mais l'Autre a une vraie passion coupable pour cette épice (surtout lorsqu'elle est fumée. nous avons réussi à trouver du paprika fumé en Ecosse mais rien à voir avec la merveilleuse version de paprika fumé trouvée par Rujha Sydney et La Perle en Espagne... soupir. oh wait ! je crois qu'elle m'en a laissé un fond avec le stock d'épices qu'elle m'a laissé en partant chez les Kangourous. Je vais farfouiller dans le placard et me shooter du nez et je reviens bougez-pas.). Et pour finir, une saucisse de cerf, je crois, fumée elle aussi mais toujours pareil pas de quoi se tapper les fesses dans un seau. Faut dire que je suis assez difficile en saucisse.

 

Pour conclure, moins de chance que lors d'autres ramenages de miam, mais ça n'est que partie remise !

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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 09:34

Ou comment interpeller le chaland sur une bête rôtissoire pleine de patates douces, de porc et de poires !

3 P et demi

Ingrédients pour 2 personnes :

2 patates douces

2 cotelettes de porc

2 poires Boskop

2 oignons rouges

Huile d'olive, sel et poivre

1/2 bouquet de sauge fraiche

Préchauffer le four à 200 degrés C.

Peler et ocuper poires, patates et oignons en quartiers. Les laquer à l'huile d'olive ( 1 cs devrait suffire). Les poser en une seule couche sur la torissoire et enfourner à fur chaud 20 minutes.

Pendant ce temps là à Petersham, Faire dorer les cotelettes (à la Tefal hein, pas dans une friteuse aka la poele saturée. Oui, oui, ils se reconnaîtront, va) et les réserver quand la coloration atteint la couleur caramel (farpaitement, caramel, comme dans "My Kitchen rules", show australien à la Top Chef, où les canditats reçoivent des 7/10 pour avoir faire un steack frites avec une béarnaise tellement maison que l'estragon était SECHE... Triste monde).

Au bout des 20 premières minutes du four, ajouter les cotelettes au-dessus des légumes et c'est reparti pour 20 minutes, non sans avoir saupoudré la sauge émincée et salé-poivré tout ce petit monde.

Et c'est tout!

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 12:21

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Quelque part en Europe, il y a une ville.

 

Quelque part dans cette ville, il y a une fontaine.

 

Si vous n'activez pas cette fontaine, une fois par jour, le monde sombrera dans le chaos et ce sera la fin.


J'ai oublié le nom de la place mais j'ai sans doute rendu l'Autre chèvre tous les jours de notre séjour en voulant à toute force passer sur cette place et actionner la fontaine. L'eau était glacée, le vent aussi. Mais le ciel était clair, l'eau aussi. Nous sommes allés il y a quelques temps passer quelques jours après Noël dans cette ville merveilleuse qu'est Prague.

 

Je voulais montrer à l'Autre la vue sur la vieille ville du château, le goinfrer de knoeddel et de genou (de cochon, hein), revoir les vieilles églises sombres et éprouver la nostalgie de parcourir les pages d'Eco en longeant les portes du ghetto. 

 

 

En réalité, nous avons mangé, dormi, marché, discuté, fait l'amour, ri, chahuté et bu jusqu'à plus soif pendant quatre-cinq jours magiques. Nous avons erré dans le froid et regardé la lumière tomber à travers des verrières gelées. Nous avons hanté les caves à jazz et bu de la bière à vaciller dans les ruelles éclairées par des oeuvres contemporaines. Nous nous sommes extasiés (surtout moi, avouons) devant les décorations de Noël, fait des folies (surtout l'Autre, avouons) et sommes revenus du manger plein les bagages.

 

 

Bref, pour en revenir à nos agapes, on mange très bien dans les pays de l'est (c'est pas Rujha Suisse pardon Sydney maintenant, qui vous dira le contraire avec Budapest et son canard au foie gras énorme) et notamment en république tchèque. Prague est issue d'un mélange culturel fascinant, où la gastronomie juive tire avantageusement son épingle du jeu.

 

 

Tout est bon dans le cochon. Surtout le genou. (en fait pas vraiment, mais bon ça se laisse déguster). La chose est cuite lentement au four et vous est amenée sur une broche personnelle et une planche à découper et à engouffrer jusqu'à n'en plus pouvoir mais. C'est fondant dedans (même le cartilage, et dieu sait que je déteste le cartilage), la couenne est croustillante et caramélisée. C'est servi avec des pommes de terre bouilli et des sauces, l'une au raifort fort et l'autre aux fruits rouges. Un délice. mais pas pour les petites natures.

 

Le genou, nous l'avons testé dans un restaurant proposé par le lonely planet (pouet pouet) et honnêtement si c'était bon et copieux, les prix n'étaient pas géniaux (U Modre Kachnicky). Par la suite, ne cédant qu'à notre courage, nous avons repris les bonnes habitudes et sommes partis à l'aventure culinaire. Bien nous a pris.

 

 

Le gibier (ou le goulash) est souvent servi avec du chou mariné, à la fois aigre et sucré, mais aussi les fameux knoeddels, des sortes de quenelle de farine un peu estouffe-chrestien ou alors avec un mélange farine/pomme de terre.

 

 

Il arrive, et c'est là le jackpot, que le knoeddel soit mêlé dans sa pate de petits morceaux de lard maigre, et là boum, de vieux souvenirs d'enfance de purée maison à la muscade, de bout de pain frotté dans la poele des onglets au beurre... oh ! youth...

 

Nous avons eu la chance de découvrir un petit restaurant-brasserie (la joie d'une ville où les bars brassent leur propre bière...) qui faisait en plat du jour du faisan. Cela faisait des années que je n'en avais pas mangé et il était parfait. maigre, poivré, fondant. parfait. Ce qui l'est moins c'est que je n'ai plus la moindre idée du nom du lieu.

 

 Sinon, un autre petit boui-boui à la déco maritime improbable (U Rudolfina) et où personne ne parle anglais (bon après le tchèque si vous avez des notions de russe et de polonais, on se débrouille, hein, au bout de quatre jours vous pouvez demandez votre chemin, le prix d'un truc et commander au restaurant. un peu comme les prout-prout anglaises du siècle dernier et le français : suffisamment pour parler à la gouvernante).

Et où nous avons mangé des choses plus terre-à-terre et bu de la bonne bière blonde (les 3 b : imparable) dans des verres très étroits et très hauts (donc casse-gueule).

La classique Kotlet, soit une escalope de porc frite, accompagnée de citron, de persil et d'une excellente purée maison. L'Autre avait pris le classique roti de porc / knoedel / chou.

 

Comme souvent, nous avons échanger nos assiettes à mi-parcours (et là l'Autre essaie surnoisement de me refiler son plat alors qu'il n'en a pas mangé la moitié, histoire que j'en ai plus. mes hanches et moi nous insurgeons fortement).

 

 

Et l'entrée, j'ai oublié de vous parler de cette expérimentation culinaire bizarre qui consistait en une sorte de gelée de lapin en rondelle. Comme une sorte de fromage de tête : gélatineux, parfumé, qu'on finit volontiers mais au final on ne sait toujours pas si on aime ou si ça nous dégoûte vaguement. Délicat mais étrange.

 

Sur la grande place de la cathédrale, se tenait encore le marché de Noël avec plein de petits négoces de folkfood et des typiqueries made in taiwan, des jouets en bois, des fleurs en métal, des bijoux moches new age en ambre qui soigne, des dentelles, etc.

 

Nous avons cherché - et trouvé - le trombone dont nous parlait (pensions-nous en plaisantant) le papa de l'Autre. Monsieur J. nous avait dit "Prague est une très jolie ville à ce que j’en ai toujours entendu dire. Peut être rencontrerez vous un copain inconnu.. Un jour mon ami Irakli m’a dit : j’ai été jouer à Prague et le trombone de l’orchestre m’a demandé de te donner son bonjour. Mais c’est qui ce bonhomme ? Aucune idée. Donc, si vous apercevez un trombone, demandez lui comment il s’appelle..."

 

Soyons honnêtes, ce sont surtout les échoppes à manger qui nous fait perdre la tête, même si nous avons ramené un magnifique dragon en bois mobile pour le blondinet et la blondinette.

 

 

Et nous avons un jour été pris d'une frénésie nous poussant à goûter tous ou presque de ces étals, à commencer par l'incontournable saucisse fumée aux oignons, qui était à tomber.

 

 

Puis des gloubiboulgas innommables de trucs qu'on savait pas ce qu'il y avait dedans mais très bons (et roboratifs), de l'ale chaude (délicieuse), du vin chaud, des beignets, du fromage en baton, et ces merveilleux tubes enroulés de sucre et embaumant la cannelle a 20 m...

 

Si vous allez à Prague, il y a des restaurants romantiques, folkloriques, roots, fiddler on the roof, modernes, exotiques, cachés, poussiéreux, déjantés, pour tous les goûts et toutes les bourses, attrape-niants ou typiques, parmi les tuyaux en cuivre pour la bière ou sous les ors un peu fanés d'une chapelle ou encore sous les couronnes de lumière entoilés d'araignées de vieilles caves...

Elle se visite dans le froid pour profiter d'un verre de vin chaud et d'un de ces formidables rouleaux au sucre et à la cannelle comme l'été pour flaner dans la lumière dorée du pont du roi Charles en bras de chemise avant de descendre une budvar sans fond et glacée les yeux dans la Moldau... Allez-y.

 Et ce que je souhaite plus que tout, c'est de rentrer aux petites heures du jour avec votre Monsieur ou votre Madame, bras dessus bras dessous et de vous perdre dans les venelles avant de rentrer dans votre petit hotel charmant et pluriséculaire dans Staré Mesto et retrouver votre chambre sous les combles.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 23:51

Vous avez l'image ?

Maintenant oui ! (voix d'Alain Chabat)

Maintenant oui ! (voix d'Alain Chabat)

Cette recette est toute simple et repose principalement sur la lâche ingénieuse utilisation d'un beurre de myrtille tendrement déposé sur une tranche de viande bien cuite, ici du kangourou, Australie obblige.

Ingrédients pour 4 :

4 filets de kangourou

200 g de beurre ramolli à température ambiante

100 g de myrtilles

12 brins de ciboulette

2 gousses d'ail

Sel et poivre du moulin

Ciseler la ciboulette, hacher l'ail fin (ne pas l'écraser), moudre un peu les mytrilles le tout dans un bol, où l'on ajoute le beurre. Bien tout patasser pour avoir une pâte lisse et homogène.

Et, c'est là que ça se gâte*, former le beurre en un rouleau à placer dans du cellophane. Bien emballer et saucissoner-torilloner le cellophane aux extrèmités. Mettre au congélateur 10 à 15 minutes.

(*Surtout dans une ville où il fait 30 degrés ces jours et que ça fait déjà 10 minutes que ce maudit beurre se fait traumatiser le gras).

Pendant ce temps là aux Seychelles, faire chauffer un peut d'huile d'olive dans une poèle, puis saisir les filets de kangourou à feu fort, 4 à 5 minutes de chaque côté. L'idée étant d'avoir un filet rosé dedans mais pas saignant sans atteindre l'étape semelle.

Au moment de servir, déposer une rondelle (ou un menhin hein je ne juge pas) de beurre aux myrtilles sur chaque filet. C'est très bon avec de la patate douce cuite dans sa peau au four ( 20 minutes à 220 degrés).

Kangourou beurré aux myrtilles

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Published by Sally
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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 14:18
Macarons au foie gras

Ingrédients (pour 40 macarons) :

3 blancs d’œuf

125 g de poudre d'amandes

160 g de sucre glace

40g de sucre semoule

3g de sel fin

1/2 c café soupe de cannelle

pour la garniture :

1/5 de l de vin blanc liquoreux

1 jaune d’œuf

25g de farine

100g de foie gras

Préparation :

tamiser ensemble la poudre d'amandes, les sucres et la cannelle

monter les blancs en neige (fermes mais pas trop)

ajouter progressivement le mélange de poudre d'amandes et de sucres jusqu'à obtenir une pâte lisse et brillante

déposer des petits tas de pâte sur la plaque à macarons (poche à douille ou petite cuillère)

attendre 30 minutes avant d'enfourner dans le four préchauffé à 160 °C (thermostat 5-6)

cuire entre 10 à 15 minutes en surveillant la cuisson : la croûte doit être ferme mais l'intérieur moelleux

pendant ce temps, faire bouillir le vin blanc avec le foie gras et la graisse de canard et hors du feu ajouter le jaune d’œuf battu avec la farine

remettre à chauffer et fouetter sans discontinuer jusqu'à obtenir une crème épaisse

faire refroidir à température ambiante et placer au frais pour solidifier un peu la crème avant de l'utiliser pour garnir les macarons

et...déguster !

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Published by Mamita - dans invité
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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 17:54

Ou la mort par la dinde (de Noël ou Thanksgiving au choix, on va pas être emmerdantes avec ceux du fond qui poussent et qui ralent de notre petit hiatus culinaire).

Ca se fait en 3 étapes aka la dinde, le fourrage de la dinde, et le laquage de la dinde.

Phase 1 : La farce à dinde

Ingrédients :

300 g de châtaignes

200 g de navets

300 de pains de maïs émietté

30 g de beurre

2 sticks de céleri

300 g de foies de volaille

1 oignon

Persil

Sel et poivre

Mettre la température du four à 200 degrés C. Poser le pain émietté sur une plaque à pâtisserie et cuire au four jusqu'à ce que ce soit bien sec et doré. Mettre dans un grand bol avec les châtaignes.

Dans une grande poêle, à feu moyen, faire fondre le beurre, puis ajouter le céleri, les oignons et le foie haché et faire cuire jusqu'à ce que les légumes soient tendres, environ 8 minutes. Ajouter dans le saladier avec les châtaignes.

Incorporer le persil, sel, poivre. Verser dans un plat à gratin beurré et faire cuire, à couvert, pendant 30 minutes. Si besoin, humidifier ave du bouillon de poulet. Retirer le couvercle et cuire jusqu'à coloration, environ 30 minutes.

Phase 2 : La mélasse à la grenade

Ingrédients :

4 tasses de jus de grenade

½ tasse de sucre

1 cc de citron frais pressé

Faire chauffer le jus de grenade, le sucre et le citron dans une casserole à feu moyen. Quand le sucre s’est dissous, réduire le feu à doux et laisser cuire jusqu’à avoir à peu près une tasse de mélasse (environ 70 minutes). Bien laisser refroidir avant premier usage.

Phase 3 : La dinde

Ingrédients :

1,5 tasse de mélasse à la grenade

Farce à dinde (voir plus bas)

3 cs moutarde de Dijon

3 cs de raifort en tube

½ cc sel

2 cs poivre noir moulu grossièrement

1 dinde (environ 6 kilos ici)

½ tasse de beurre mou

Sel et poivre du moulin

4 tasses de bouillon de poulet

Préchauffer le four à 230° C.

Pour le glaçage à la grenade, mélanger dans un bol la mélasse de grenade, le raifort, la moutarde, le sel et le poivre noir concassé. Mettre de côté et laisser reposer à température ambiante pendant au moins 30 minutes avant de l'utiliser pour permettre aux saveurs de bien prendre.

Rincer la dinde à l'intérieur et à l’extérieure à l'eau froide et sécher. Frotter toute la surface (sous la peau aussi) avec le beurre et assaisonner (aussi dedans) avec du sel et du poivre.

Farcir la dinde.

Rôtir pendant environ 45 minutes, jusqu'à coloration légèrement dorée. Réduire la température à 350 degrés F et poursuivre la cuisson, en arrosant avec un peu de bouillon de poulet toutes les 15 minutes, pendant encore environ 1 heure, 15 minutes.

Au cours des 15 dernières minutes de cuisson, badigeonner la dinde entière avec 1 tasse de glaçage à la grenade. Retirer la dinde du four, badigeonner le reste de glaçage et laisser reposer 15 minutes avant de couper et servir.

Bon et comme c'est pas tout : more is coming (des fois que z'ayez encore de la place).

Dindicide

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Published by Sally - dans Gros Miam
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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 09:02

De retour de voyage et après 45 jours de non activité sur le blog (oui, ça va, poussez pas dans le fond), je décide de publier un petit quelque chose vite fait histoire de virer ces saloperies de pub envahissant le blog et de me remettre de mon retour dans la grisaille qui m'a fait mettre mon café à réchauffer au micro-ondes dans le placard à côté...

 

Je fouille donc dans mes articles en cours et tombe sur cette photo qui me rappelle vaguement quelque chose mais impossible de me rappeler la recette. Je sais que c'est un iner avec un/e ami/e et l'Autre, que c'était bon et à vue de pif sur la photo il y a des tagliatelles Di Cecco, du canard, des cèpes et on dirait un bout de celeri qui me laisse deviner une sauce plutôt méridionale ce qui m'étonne un peu.

 

 

Votre mission si vous l'acceptez, m'aider à retrouver la recette originale d'après la photo : any suggestion ?

 

 

Si d'aventure, la personne qui dinait avec nous ce soir là me lit et se souvient, qu'elle se manifeste (faut pas déconner).

 

bisous et bon retour sur Rujha cuisine !

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Published by Gillie-be
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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 18:52

Vous connaissez Mary Berry ?

 

Non ?

 

M’étonnes pas…


Mary Berry, c’est la Julia Stiles de la pâtisserie anglaise, la déesse du sponge pudding, accessoirement juge dans une de mes émissions préférés : The Great British Bake Off, et l’émettrice du plus lovely des « Oh, that’s lovely indeed ! ». Bref, Mary Berry est en passe de devenir pour moi, ce que ce traître de Christophe Felder est à La Perle.


Re-bref, en fait, Mary Berry m’a redonné foi en une pâtisserie qui se déguste aussi avec les yeux et m’a fait réussir un énôôôrme miracle : une tarte.


Mais, pas n’importe quelle tarte, Mesdames et Messieurs, THE tarte (attention, sans « e », sinon ça devient une mauvaise blague). Nan, nan, une tarte qui ressemble à la Tatin de Monsieur Marie, si si, les surgelés-bah-c’est-pas-bon-mais-quand-même-un-petit-peu, celle qui était belle, dorée, vallonnée, pleine de promesses de douceur caramélisée, qu’on mettait au four parce qu’avec le petit moule en papier d’alu, ça serait jamais passé au microondes, croyait-on.


Bref, Mary Berry fait une woobly apricot tart du tonerre, dont voici la recette : ici (rendons à Mrs Berry, ce qui est à Richard).

Et le résultat maison, tataaaaa :

 

mary.JPG

 

        

Bon alors pour la petite histoire, moi j’avais pas d’abricots au sirop, faut pas déconner des fois.

 

Mais j’avais un reliquat de prunes au congèle, qui se morfondaient de ce que La Perle et moi ne sommes pas très fruits à la main, donc voilà. J’ai mis mes prunes congelées (devait y en avoir un petit kilo) dans une casserole d’eau bouillante avec 100g de sucre blanc. Cinq minutes après, je les ais sorties, coupées en deux, enlevé le noyau et remises quelques minutes dans l’eau. Pas trop, hein on veut pas que ce soit « soggy » (autre mot préféré de TGBBBO, mais cette fois-ci de Paul Hollywood, le prince des pies et les plus beaux yeux de la BBC, c’est simple on dirait un husky mais en sexy).

 

Donc, à la place des abricots, des prunes au sirop maison.

 

Pour le reste, faites confiance à Mary.

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Published by Sally - dans dessert
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