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24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 17:24
Baklawa

Il y a quelques années, on m'a demandé de faire sur un jeu du baklawa pour 200 personnes et j'avais bien foiré la recette : c'était bon mais trop liquide et ça ressemblait à rien. Je m'étais juré de réessayer dans de meilleures conditions (c'est rien de le dire) le jour où je remettrais la main sur de la pâte de filo... En plus, je prefere la version où il y a plusieurs couches alternées pas celle où il y a des feuilles, de la farce, re des feuilles et c'est marre. Ce qui est dommage pour le feuilletage.

25 feuilles de filo

500 gr de graines mélangées (noix, amandes, pistaches, etc.)

250 gr de poudre d'amandes ou de pistaches

400 gr de miel

250 gr de beurre

1 cs de cannelle

4 cs de fleur d'oranger

faire chauffer le four à 200°c.

Concasser les graines (en petits morceaux, pas en poudre) ; mélanger à la poudre, puis avec 200 gr de miel et 150 gr de beurre fondu.

Dans un grand plat rectangulaire, placer 5 feuilles de filo beurrées avec le reste de beurre fondue (personnellement, je ne beurre que la première et la dernière, c'est largement suffisant). Etaler une couche de farce. Recommencer jusqu'à épuisement de la farce et terminer par le reste des feuilles de filo beurrées. Bien tasser l'ensemble à la main.


Decouper en diagonales pour former des losanges et enfourner 15 mn (jusqu'à ce que le dessus soit doré).

Pendant ce temps-là à Etretat, faire fondre le reste du miel avec la fleur d'oranger et la cannelle.

Deverser le mélange liquide chaud sur le plat et laisser reposer et sécher l'ensemble pendant plusieurs heures.

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Published by Sally & Gillie-be
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6 juin 2016 1 06 /06 /juin /2016 12:06

 

L'été dernier, nous sommes allés en Pologne pour assister à un mariage d'une amie très chère.

J'ai des souvenirs précis de ce pays, où les rujha enfants avaient passé des étés dans une ferme paumée dans la campagne blondissante autour de Poznan. La même région où se tenait le mariage. 

Mais avant d'aller s'enterrer dans une heure et demi de messe en slavon dans une église gelée et en bois que L'Autre voulait cramait avec les eucharistiques dedans, nous avons fait un détour bucolique dans les coquelicots et les villages médiévaux pleins de peintures murales et de faisan en raviolis (on ne se refait pas).

 

 

J'ai déniché une petite auberge romantique (avec un sauna, où nous nous délassames jusqu'au stade écrevisse autresque - atteint assez rapidement, faut-il l'avouer -) dans le village de Torun (ou de Chelmno, je ne sais plus mais c'est tout pareil dans le coin).

On a même visité le château teuton de Golub Dobrzyn, une espèce de gros paté contreforté sur une colline. Pittoresque.

 

bouillon de boulettes de foie aux herbes, une spécialité de l'ouest polonais / est germanique

 

Inutile de préciser que la bière est très rafraichissante en Pologne, par contre le pinard on oublie. Heureusement, au mariage, c'était une bouteille de vodka par invité ; on a commencé les toasts à 18h (il fallait bien ça après la messe), on était chouettes, je vous raconte pas. Si L'Autre vous raconte que mon anglais s'italianisait par moments, c'est parfaitement faux. De toute façon, je me suis arrêté de compter à 22 shots, vers 2h du matin. Le reste, c'est des menteries.

 

 

Evidemment, on mange beaucoup de chou, sous toutes ses formes, de la betterave (mais ça nous préparait à l'aussitude), des pommes de terre au beurre ciselé d'aneth. Et des saucisses de grouik, pareil sous toutes ses formes : au maigre, au gras, au sang, au foie...

 

 

La preuve que j'étais parfaitement sobre en repartant le lendemain (contrairement à certains qui ont conduit à 70 km pour rentrer à l'aéroport rapport au sang à 90°), c'est que j'ai eu la présence d'esprit de demander à la mariée le nom de ses saucisses spéciales que sa mère lui envoyait en Italie et qui nous servaient de petit-déjeuner à Venise et à Padoue...

On a ramené de la pate de raifort, des saucisses (plein de sortes sèches), du fromage bizarre, des champignons séchés, du gibier sous vide, des ravioles aux myrtilles et de la soupe à faire en pot de terre au four...

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4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 17:31

 

 

Cet hiver, on est allés fêter Noel chez Rujha Sydney, vider la réserve de bière amoureuse préparée par La Perle et rencontrer notre précieuse Abeille.

C'est grand comme pays, c'est grand comme ville, rien à dire. Je vais donner le sentiment de me répéter mais les gens sont adorables et on a mangé comme des Dieux. Vous savez cette sorte d'alignement cosmique quand on se retrouve entre Rujha et qu'on se fait découvrir des coins de graillage ou qu'on se cuisine des petits frichtis pas degueu?

Bah on a fait ça pendant un mois. oui. Un Mois. Burp.

 

 

On est allés bruncher dans plein de petits coins chouettes, où on s'émerveillait sous l'oeil consterné de Rujha Sydney et de La Perle des lubies australiennes... Même si oui, la betterave partout, sous toutes ses formes on s'en lasse. Comme à Londres, il y a un récent mouvement foodista très prononcé à Sydney : les gens sont obsédés par la qualité des produits, la diversification (régime paléo au fastfood, oui...) les couleurs, les trucs sales qu'on aime d'amour.

On est tombés dans the Rock (super musée de la Police et petites rues charmantes pleines d'anecdotes et de touristes) sur une sorte de boulangerie/patisserie viennoise où entre vanilla slice, scones (comme des parpaings), tourtes au gibier et almond shortbreads, on ne savait plus où donner de la tête.

 

 

Sydney est une ville très agréable à vivre, avec un petit côté bobo hipster dans certains quartiers. Les jardins sont magnifiques, surtout le Botanic à côté de l'opéra (qui est quand meme vraiment très beau comme Michel Blanc)... Par contre... Par contre, y a des bestioles, c'est pas un mythe. Des grosses, des velues, des flippantes. Tu les vois au zoo de Syney, elles sont fascinantes, pis après La Perle t'emmène derrière la maison avec une lampe de poche pour te montrer l'énorme toute noire qu'il a débusquée. Fada, je vous dis. Et quand il fait chaud, ça tappe, genre tu sens ta peau cloquer et crier après le spray solaire avène et l'aftersun.

 

 

Comme pour Noel, on a fait dans le typiquement australien, on a aussi essayé la cuisine asiatique dans des petits boui-boui improbables où "on" nous a emmené. "on" avait raison, on s'est très élégamment pété le bide.

Notamment une fois dans une gargotte chinoise où on a goulaffré une soupe au porc (c'est quoi le nom Rujha?) divine. Au début on se dit "oulà c'est trop gras" et en fait on la finit en moins de deux.

Et un restaurant japonais où ça a été l'orgie décadente : 

gyosas, edamame, tempura de crevette, croquettes de poulpe

kimshi, sushis de thon et saumon cru et cuit au piment

et ça, je ne sais plus ce que c'était, mais c'était parfait.

 

Ce n'est que le début...

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28 mai 2016 6 28 /05 /mai /2016 16:50

Avec un twist à l’Australienne. Ne faites pas l’impasse sur les épices, c’est essentiel !

Tarte à la rhubarbe

Ingrédients pour un moule à pie de 23 cm :

2 bouquets de rhubarbe

120 g de sucre roux

Le jus et zeste d’une orange

1cs de maïzena de maïs, mélangée à 2 cs d’eau

La pâte :

1.5 cs de graines de fenouil

0.5 cs de poivre noir en grains

170 g de beurre ramolli à température ambiante

195 de sucre roux (prendre le plus foncé possible)

255 g de farine blanche

1.5 œufs (attention à ne pas mettre les 2 œufs, la pâte sera trop mouillée)

0.75 cs de sel fin

Torréfier les épices puis les réduire en poudre au mortier.

Battre le beurre en pommade puis y ajouter le sucre et 0.75 cs de sel fin. Ajouter la farine et les épices et bien mélanger.

Ajouter les œufs. Bien mélanger.

Former le pâton en un disque, envelopper de film cellophane puis réfrigérer une heure.

Pendant ce temps-là à Wollongong, Préchauffer le four à 190°C.

Laver la rhubarbe et la peler. Couper des bâtonnets de 5 cm.

Mettre la rhubarbe dans une casserole avec le sucre, le jus et zeste d’orange et cuire à feu moyen, jusqu’à ce que la rhubarbe se mette à suer. Attention, elle ne doit pas deliquescer.

Transférer la rhubarbe sans le liquide au moule à pie (oui, à pie, ce moule à tarte américain qui permet de ne pas faire de fond de tarte).

A part, faire chauffer le mélange maïzena-eau avec le liquide de cuisson de la rhubarbe jusqu’à obtention d’un sirop bien visqueux. Verser sur la rhubarbe.

Sortir le pâton du frigo et l’abaisser de façon à former un couvercle pour la tarte. Déposer sur la rhubarbe.

Enfourner 25-35 minutes : la pâte doit dorer et il est normal que la rhubarbe passe un peu au travers, fasse des bulles, etc. C’est assez bordélique visuellement (d’où la photo) (rien à voir avec le fait qu’on se soit jetés dessus comme des sales).

C’est encore meilleur avec une boule de glace vanille ou une crème anglaise.

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Published by Sally
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26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 18:04

 

Sur Terre, il y a un petit coin de paradis, qui s'appelle Houat. Un bout de caillou jeté dans l'oeil de l'océan et qui fait pleurer quand on essaie de l'enlever. Houat, c'est le fief de Kori, la grande rouquine avec qui j'aime bien faire les 400 coups et partir à l'aventure, que ça soit dans un coussin de coffee shop ou le long d'une plage sans fin.

Dans un autre espace-temps et une communauté d'amis rêvés, il n'y pas plus de vie vraie, on se lève quand on se lève, souvent pour aller s'échouer sur le deck ou dans le canapé, si possible sans écraser Grosses Joues. Les premiers levés vont courir et ramenent des brioches au beurre de la boulangerie de l'île ; les derniers arrivent sortent le kouign aman de Riguidelle des valises. On part à la chasse aux coquillages et aux mures, en faisant la course ou en essayant de pas se gauffrer en carriole. On écrit des messages dans le sable et on boit des margaritas au sel pour ceux qui sont restés dans la grisaille. On fait des photos et des paris débiles, on se tient chaud devant un film et un chocolat quand Belle-Île nous crache à la gueule. On fait des longues balades et des jeux crétins. Bref, Houat, c'est les vacances.

 

 

C'est là que j'ai réalisé le dessert dont j'avais rêvé : 

magnifique photo de M. Othoth.

 

Sinon, y a ça aussi : un petit restau sur l'île où on mange une salade daurade à tomber par terre...

 

 

Après, Houat ne serait pas Houat sans les homarstruosités ci-dessous.

 

 

Faut cavaler au port en espérant que :

1/ il ne pleuvera pas et on ne se cassera pas la margoulette dans les escaliers

2/ il ne pleuvera pas et on ne se cassera pas la margoulette dans la grande pente en carriole

3/ il ne pleuvera pas et les bâteaux ne seront pas rentrés bredouilles de la pèche

4/ il restera du basilic à l'épicerie des gentils (pour éviter d'aller à l'autre épicerie très chers des pas gentils) et de la glace à la menthe et de la bière nectar

 

Quand on a de la chance, on en ramène des palanquées et on regarde l'oeil inquiet et admiratif Kori éclater en deux les bestiaux à grands coups de couteaux.

 

 

ça me fait penser que l'autre jour, Mad nous a fait tester le restaurant du Crabe et c'était formidable. Ils ont vachement bien reconstitué l'air marin et le tangage dans ce restau, on se croirait sur un navire. Non, ça n'est rien à voir avec le vin blanc. 

 

Bref. Kori, c'est quand qu'on rentre à Houat?

 

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18 avril 2016 1 18 /04 /avril /2016 01:38

Plus un truc / pense-bête quand on est pressé et qu'on n'a rien à servir en entrée. On a tous des oignons, un bocal d'anchois dans un placard et un bout de pâte feuilletée qui traine au congèle...

Tartelette oignons-anchois

Pour 4 personnes :

2 cs d’huile d’olive

3 oignons, finement émincés

1 cs de thym frais émincé

1 ail haché fin

375 g de pâte feuilletée

1 bocal d’anchois

Faire revenir l’oignon dans l’huile d’olive, jusqu’à ce qu’il soit bien tendre et doré, voire caramélisé.

Hors du feu, y ajouter le thym et l’ail et réserver.

Abaisser la pâte feuilletée et garnir du mélange d’oignons. Garnir d’anchois (la quantité est à bien plaire).

Personnellement, je préfère rabattre la pâte pour faire une sorte de chausson, mais c’est optionnel. Idem pour badigeonner de jaune d’œuf pour dorer la pâte : ça fait joli, mais c’est quand même bien du gaspillage…

Enfourner 15-20 minutes à 200° C.

Servir chaud, parsemé de thym.

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Published by Sally
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17 avril 2016 7 17 /04 /avril /2016 16:54

Littéralement, le meilleur brownie du monde, de ceux qu'on se relève la nuit pour en reprendre. Je me contente ici de traduire la recette de Gourmet Traveller Australia, qui vaut bien son abonnement !

Brownie chocolat malté et amandes

Ingrédients :

120 g d’amandes

250 g de beurre doux en cubes

250 g de chocolat noir (vraiment, soit 70%) en morceaux

200 g de sucre roux

4 œufs

170 g de farine

40 g de cacao amer en poudre

¼ cc de levure chimique

60 g de lait malté en poudre (ou du malt directement) (ou de l’ovomaltine à la rigueur)

150 g de chocolat au lait en morceaux

Préchauffer le four à 180° C. Beurrer et chemiser un moule carré (22 cm), en laissant dépasser le papier sulfurisé sur les côtés.

A part, torréfier les amandes. Laisser refroidir et hacher grossièrement.

Au bain marie, faire fondre le beurre et le chocolat noir.

Hors du feu, ajouter le sucre. Mélanger. Ajouter les œufs un à un, en battant entre chaque.

Ajouter la farine, le cacao et la levure tamisés. Mélanger.

Ajouter la poudre maltée et le sel. Mélanger. Attention, à ne pas trop travailler la pâte.

Ajouter les amandes et le chocolat au lait en morceaux, moins une poignée de chaque.

Couler la pâte dans le moule et saupoudrer des amandes et chocolat restant.

Enfourner 45-50 minutes : les bords doivent avoir pris et le centre devrait être encore un peu mou.

Laisser refroidir complétement avant de démouler.

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Published by Sally
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27 mars 2016 7 27 /03 /mars /2016 15:07

Parce que c’est Pâques et qu’au Pays Chanceux, à Pâques, on mange des hot cross buns. Parce qu’en ce moment, y a de la banane partout et que c’est pas trop mon truc, alors faut la planquer quelque part.

Bun-ana

Ingrédients :

55 g de sucre blanc

7 g de levure de boulanger sèche

60 ml d’eau tiède

3 bananes (trop) mures (qui a dit oubliées dans un coin, toutes noires ?)

1 œuf

525 g de farine + un peu plus pour travailler le pâton

1.5 cc de mélange d’épices (ici, du chai)

0.5 cc de cannelle

50 de beurre ramolli

150 g d’amandes torréfiées

150 g de raisins secs

Battre au robot la banane et l’œuf.

A part, mélanger le sucre et la levure avec l’eau.

Ajouter la mixture banane-œuf et bien mélanger. Puis, le beurre et rebelotte, jusqu’à obtenir une patte homogène.

Ajouter progressivement les épices, puis, la farine tout en mélangeant. Pétrir pendant 5-10 minutes suivant si on le fait à la main ou au robot.

Ajouter les amandes et les raisins et repétrir 5 minutes. La pâte doit être collante et homogène donc attention à ne pas ajouter trop de farine en pétrissant.

Placer dans une jatte et la couvrir de film cellophane pour laisser pousser une première fois. Attention à ne pas sceller le film, il faut juste le laisser reposer sur les bords de la jatte en toute légèreté (On ne vise pas l’effet de serre quoi, juste à aider la pousse).

Laisser pousser une heure ou deux : la pâte doit doubler de volume donc tout dépend de la température / humidité de la pièce.

Ensuite, retravailler la pâte pour qu’elle reprenne son volume d’avant et la séparer en 8 pâtons qu’on forme en 8 boules. Placer ces dernières dans un moule à cake et refaire pousser jusqu’à ce que la pâte ait doublé de volume.

Préchauffer le four à 180° C.

Enfourner 20-25 minutes, la croute doit être dorée. Démouler et laisser refroidir sur une grille.

C’est délicieux tiède ou avec une liche de beurre.

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Published by Sally
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12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 14:29

 

J'ai toujours voulu essayer de faire des tamales, ça avait l'air tellement sur le papier. Mais non seulement il faut de la farine de maïs sed etiam il faut les feuilles, et fraîches s'il vous plaît. J'ai attendu, patiemment, tel le Golumette sur son rocher épiant le poisson... Et, miracle ! Un des producteurs de ma ruche a fini par proposer du maïs en feuilles. 

Si vous comptez vous lancer là-dedans, autant vous prévenir, la première fois c'est long et pas évident. (oui, l'Autre et moi on s'est fait chier pour ce plat. Enfin, surtout moi, lui... je lui ai pas vraiment laissé le choix). Par contre, c'était très bon (je l'ai ai fait au boeuf, au lieu du porc traditionnel).

 

300 gr de blanc de boeuf ou de saindoux

300 gr de farine de maïs

du bouillon

des feuilles fraîches de maïs 

du papier d'alu

 

500 gr de viande grasse de boeuf

2 petits piments 

1 tomate

1 oignons

3 dents d'ail

 

Faire revenir les oignons, l'ail et le piment dans un peu d'huile d'olive, ajouter la viande et la tomate. Couvrir et laisser mijoter jusqu'à ce que la viande s'effiloche. Laisser cuire sans couvercle pour que le liquide s'évapore. Réserver.

 

Battre la farine et le gras puis ajouter un peu de bouillon, progressivement en battant, jusqu'à ce que la pate soit assez molle (mais pas liquide).

 

C'est là où ça va devenir rock&roll... J'ai regardé quarante tutoriaux sur youtube mais il aura quand même fallu que l'Autre me remplace pour la partie 1, mon ego ayant (très) glorieusement battu en retraite. La partie 1, donc, c'est étaler la pâte à la spatule sur la moitié (j'insiste, généralement, on ne se fait pas avoir deux fois) de la feuille de maïs (y'en a, ils trichent, avec des feuilles de banane). Puis, on dépose gracieusement une cuillérée de farce et on roule en tube la feuille pour recouvrir la farce de l'autre côté de la pate (faut suivre, c'est technique), et ça à l'aide d'une feuille d'alu (oui, vous allez regarder des tutos youtube vous aussi). Ou alors vous pouvez faire dans le folklorique et faire des petits noeuds avec des petites lanières en feuilles de maïs. Si vous essayez, ne me maudissez pas, j'ai dit feuilles d'alu, hein.

Bon, à partir de là, il y a deux techniques et on a fait un peu des deux (ça a été galère, je l'ai déjà dit).

Les tamales, ça peut se cuire au four à 180°c ventilé pendant 30 mn et ça peut se cuire à la vapeur pareil.

J'ai essayé à la vapeur. Au bout de 30 mn, j'en ai sorti un (en me brûlant les doigts) et le moins que l'on puisse dire est que ce n'était pas cuit. loin de là...

Donc je les ai mis au four.

Et j'ai attendu.

Et attendu.

Et encore attendu.

moi attendant devant le four. Oui, il y a des oies qui passent dans mon four (mais c'est mon reflet). Oui, je me prends pour Lizzie Bennet.

 

Au bout de 45 mn, j'en ai eu marre, je les ai sorti. On les a dépieauté et mangé devant un film (il devait être 23h passé, c'était un épic fail). C'était très particulier en goût mais je suis restée fascinée par les petits dessins imprimés par la fibre du maïs sur les tamales, très joli (c'est mon côté "je ne fais qu'un avec la nature" à la Terrence Malick ou plutôt je passe 4h devant un Pollock).

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 10:16

 

J'essaie de rattraper mon retard...

Je n'ai jamais compris l'intérêt des poires pochées au vin qu'on sert dans les brasseries comme un dessert pour alcoolique. Voilà. maintenant que j'ai insulté la moitié de mes amis, procédons pour la recette.

 

- une pate sablée au beurre

- une demi-douzaine de poires

- 400 ml de vin de marsala (ou tout autre vin cuit mais j'aime bien le petit goût d'amande)

- 250 gr de sucre

 

Préchauffer le four à 18°c.

Faire légèrement précuire la pâte sablée foncée dans un plat à tarte.

Faire un sirop en faisant chauffer le vin et le sucre à feu doux. Y pocher les poires pelées et couper en quartiers moyens jusqu'à ce que le liquide devient un peu épais. Retirer, égoutter. Dresser les poires sur la pâte sablée.

Cuire au four une vingtaine de minutes.

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