12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 10:42

 

Ah, Londres...

La dernière fois, je me suis bien gardée d'en parler, comme nous étions en mission commando secret de la mort silencieuse répérage d'EVJF de Rujha Suisse...

 

On avait découvert de chouettes endroits comme Haché ! à Camden (quelle pluie mes aïeux, et impossible de remettre la main sur, ou plutôt le pied dans ce petit dinner improbable sous un pont, caché, où j'étais tombée corps et biens dans le sheperd pie et la custard and cherry pie) ou bien Mother Mash à Carnaby et le très zarby restaurant où je voulais emmener Rujha et ses invités, un truc secret où il faut un mot de passe qu'on te donne par téléphone le jour même, où on a mangé (appellez la Peta) du crocodile, du lama et du zèbre...

 

Cette fois-ci, c'était pour un truc un peu prout-prout, ça a duré 4 jours et il a fait un temps divin et on est rentrés en croulant sous le Magners, le cheddar et le Stilton et les shortbreads et, et... Trois fois trop de bouquins, of course.

 

 

Je voulais déjà parler d'un super endroit que Rujha Suisse et La Perle nous on conseillé quand ils y sont allés avant le Grand Exil : the Black Foot.

 

Le paradis du cochon.

 

Du cochon sous toutes ses formes.

 

Y a même un bar à porchetta (regardez sur la photo en haut), c'étoit amazing, my dear piggy.

 

 

Faut dire que dans la rue ce jour-là y avait un food market de folie avec des stands de tous les pays (et un même un frenchie qui faisait des crèpes, c'était d'un tentant...) avec des tamales, des grillades, des kormas, des machins thai, des trucs fourrés à l'houmous, plein de choses qui sentaient tellement bon qu'on en avait la bouche dégoulinante de salive...

 

 

 

Bien manger à Londres est une expérience facile et inoubliable depuis quelques années.

 

On ne sait plus où donner la tête devant tant de diversité et souvent de bons produits.

 

Bref.

 

Je sais plus qu'on a pris en entrée, je sais juste que c'était des tartines chaudes avec du lard de colonnata achevant de fondre dessus et l'Autre a pris de la pancetta fumée.

 

Après, j'ai pris les ribs à la citronnelle et à l'ail : à tomber. L'Autre a pris des tacos au pulled-pork. ça manquait de qui pique mais c'était très fondant et parfumé.

 

 

Très tentés d'y retourner pour continuer d'explorer leur fabuleuse carte. Et adorables, ces  jeunes gens, avec ça.

 

 

 

 

Depuis la dernière fois je voulais absolument aller voir le marché de Bricklane. 

 

 

Il faisait un temps incroyable : comme d'habitude, je me suis faite courir après avec de la crème solaire, comme d'habitude, il a fallu racheter des lunettes de soleil à l'Autre.

 

 

Un chouette petit marché (dans un quartier un peu craindu quand même) avec des antiquités, des fringues, du bordel partout. Hors de prix, par contre. On a quand même acheté des boucles de ceintures de biker-in-love hideuses parfaites pour le prochain BoT. 

 

Et, et...

 

Un FOODMARKET !!

 

 

et là, ça a été l'orgie.

 

On a mangé des frites toutes fraîches faites dans de l'huile de truffe, du cheddar rapé et du sel de mer.

J'ai cru mourir de joie.

 

Et de la poutine (cf photo), du chouik chouik bizarre. C'est bon la poutine (j'en ai même fait à une époque) mais les frites deviennent vite molles et il faut que le fromage ait un putain de goût, sans compter la sauce. Là, petit plus y avait du lard et des oignons confits.

(là j'ai vraiment cru qu'on allait crever).

 

 

Sinon bien évidemment on a mangé deux fois de l'indien (du qui pique beaucoup et du qui pique européen), toujours vachement bon à Londres. Notamment à la fin du marché de Bricklane, Curry capital, qui se targue -rien que ça- d'être le meilleur bangladi de la ville. Oui, parce qu'après toutes ces frites, on avait encore faim (on a failli crever, je vous dis). La bière était glacée, le curry délicieux et à un prix dérisoire...

 

 

On est allés au théâtre voir mon amoureuse Natasha McElhone (Grou, je ne te fais pas d'infidélités, je regarde juste !) dans Fatal Attraction, une pièce horrible très bien mise en scène (j'avais complètement oublié le film).

 

On est allés au ciné voir In secret, une adaptation FAN-TAS-TIQUE de Thérèse Raquin avec une époustouflante Jessica Lange et le falot Tom Felton, le très troublant Oscar Isaac...

 

 

On s'est baladé au soleil, on a traversé des parcs en lisant les inscriptions des bancs à haute voix, on a trainé longtemps au V&A, on a pas reussi à visiter le musée-crypte de l'hopital de Whitechapel, j'ai encore oublié de passer dans mon église préférée, on a longuement bu des bières artisanales dans divers pubs et pour toutes sortes de raisons (sans compter que généralement on y mange bien), on a picolé comme des sales avec mes collègues de colloque (on était les mieux habillés, les anglais sont moins coincés que les italiens et les français, on dirait), et le dernier jour, j'ai mangé un curry caraïbéen à 9h du mat sans que personne me regarde de travers pendant que l'Autre disait adieu une dernière fois à son tant aimé english breakfast...

 

 

Je vais vous dire, comme pour les autres, hein, allez-y. C'est un des endroits les plus chouettes, les plus tolérants, les plus improbables du monde.

 

Un jour, quand on sera grands, L'Autre, la Perle et les deux Rujha vivront dans une vraie maison/appart duplex d'adultes dans une grande ville du vieux monde et on finira tous les quatre obèses avec un monte-charge qui fera four...

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 12:30

 

Bon, j'avoue, c'est la honte. J'ai eu l'idée, ou plutôt l'envie de cette recette en regardant Bones. Ouais, c'est un peu pourri comme série, je sais. Je la regarde quand je mange seule, entre autres séries honteuses que je ne fais pas subir à l'Autre. Ceci dit, c'est comme lorsqu'on regarde Walking Dead - aussi quand on mange parfois - et je me demande à chaque fois pourquoi je/on regarde ça en mangeant. L'analogie vieux vêtement / corps décomposé sur la table / plat cubain carné... C'est beurk.

 

Mais ça, ça avait l'air bon. J'ai donc comme à mon habitude fureter à droite et à gauche, combiné inspirations de recettes et fini par faire comme je voulais.

 

Et j'avais deux bouts de jarret qui trainaient. C'était parfait.

 

- 2 ronds de jarret.

- 1 oignon

- 1 poivron rouge (une moitié suffit)

- de l'ail (je mets plus les quantités, j'en mets de toute façon trop)

- 1 bouquet garni (thym/laurier/celeri fera l'affaire)

- du bouillon de viande

- 1 boite de concentré de tomate (facultatif)

- 1 piment

 

Faire longuement bouillir la viande dans le bouillon avec le bouquet garni, jusqu'à ce qu'elle parte en morceaux.

Terminer de l'effilocher à la fourchette.

 

Dans une poèle, faire revenir à feu vif dans un peu d'huile d'olive, l'ail pelé écrasé, l'oignon pelé émincé, le piment entier (ou tranché grossièrement suivant votre résistance à la capséïne) le poivron émincé. Réserver.

Dans la même, remettre un peu d'huile et faire sauter la viande pour la rendre croustillante, un peu brune, un peu grillée (au goût).

 

Remettre les légumes, mélanger avec la viande et ajouter le concentré de tomates.

 

 

Faire encore rissoler 5 mn et servir avec du riz, des frijoles, un peu de poitrine fumée, du jus d'orange si vous voulez.

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 11:13

 

J'ai toujours eu un mal de chien pour trouver des titres.

 

(et puis là, Bruce, me répéter que no one survives, tu ne m'aides pas).

 

C'est marrant, d'ailleurs (je digresse, vous m'excuserez). Pendant très longtemps, à chaque fois que j'écrivais un truc, j'en chiais pour le titre. Roman, nouvelle, chanson, poème.

 

Toujours la même galère.

 

Ou chebèque, c'est selon que vous êtes Maître d'armes ou Edmond. Bref. Mais aujourd'hui (what an avant-première, n'est-ce pas Judith), que je me suis remise à écrire, j'ai déjà mes titres en plus de mes squelettes.

 

Bizarre la vie.

 

Faut pas s'emballer non plus, c'est pas prêt d'être fini, ces histoires. Faudrait que je soutienne déjà avant de trouver le temps de travailler correctement. Bref, je m'égare.

 

 

Donc, Sablés tatin abricotine.

 

Là encore, je ne suis pas embêtée, le sucré, ce n'est guère mon affaire.

 

- 1 poignée d'abricots murs 

- 3 cs de farine

- 5 cs de sucre brun

- 1 pincée de sel

- 50 gr de beurre

 

Faire chauffer le four a 200°c.

Après avoir dénoyauté les abricots, les placer dans une casserole avec un fond d'eau et 3 cs de sucre. Laisser compoter à feu moyen.

 

Pendant ce temps, à Eretz...

Mélanger farine, reste de sucre, beurre mou et la pincée de sel. Bien malaxer la pâte qui doit être luisante mais ferme (rajouter au besoin farine ou beurre).

 

Etaler la pâte sur 1 cm d'épaisseur.

Decouper 2 empreintes par moule que vous comptez garnir (comme vous pouvez le constater, j'ai utilisé de petits moules rectangulaires - en silicone, histoire d'encore plus me faciliter la vie).

Placer une empreinte au fond de chaque moule, en faisant un peu remonter les bords (l'idée étant d'enfermer les fruits).

Verser une couche de fruits.

Placer la seconde empreinte.

 

Enfourner pendant 15 mn. Laisser sécher dans le four éteint entrouvert après cuisson.

 

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1 juillet 2014 2 01 /07 /juillet /2014 20:05

D'habitude, je les fais au vinaigre balsamique, là j'en avais plus.

Je trouve très désagréable de dénerver ces machins. Si qqun a une technique rapide et facile, je suis preneuse...

 

Dans une poèle chaude, je les ai tout simplement fait revenir 2 bonnes minutes de chaque côté (je déteste les abats trop rosés), déglacé au vinaigre d'ail, un peu de sucre brun pour faire une réduction confite, et en quelques minutes c'était prêt.

 

Ici avec une poélée de champignons (de Paris et pleurotes) au beurre persillé.

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30 juin 2014 1 30 /06 /juin /2014 17:50

J'ai cédé.

 

Je m'en mords les doigts.

 

L'Autre se les lèche.

(les doigts)

 

Bref. C'est la fin du monde. Je me suis mise à faire des mugcakes. Je dis bien "faire" et non pas "cuisiner", faut pas déconner.

Tu fais shlouk, shlouk, shloulk (imaginez des coups de cuillères de farine, de levure et de ce que vous voulez, un oeuf, du gras), touille-touille, le micro-ondes et c'est fini. C'est pas de la cuisine ça, ma bonne dame. Non mais des fois...

C'est rapide, c'est coupable, c'est bon. C'est épatant, comme dirait Monsieur Jean.

 

Que voulez-vous...

 

Pour notre dernier brunch, j'ai tenté le mugcake à la chèvre. L'Autre est dingue de chèvre, il en dévorerait des seaux. Faites "behhh" en chrevotant pour voir.

 

Donc :

- Mugcake au chèvre

- petite salade roquette-vinaigre balsamique

- ventrèche fraîche grillée

 

je suis pas chienne, je vous mets la recette du mugcake mais honnêtement un enfant de 7 ans y arriverait (oui, je suis élitiste).

 

Mélanger dans un mug avec une fourchette :

 

- 2 cs de farine

- 1 cc de levure

- 1 cs de beurre (ou de gras ; j'ai mis de l'huile de noix et c'était divin avec le saint-maure)

- l'équivalent de 2 cs de saint-maure (pour moi j'ai juste benné un saint-marcellin dans mon mug à la place, c'était juste orgasmique)

- un oeuf

 

rule 1 : assaisonnez de ce que voulez : un tour de moulin fera bien l'affaire, attention avec le sel dans votre mélange, histoire de ne pas tuer votre levure, la pauvre.

rule 2 : en parlant de cette petite gourgandine (la levure), allez-y mollo sur la quantité, sinon vous allez repeindre votre micro-ondes (et lécher les parois - je plaisante, c'est beurk). Mieux vaut un mugcake demi monté (oui, vous pouvez avoir l'esprit tordu) comme sur ma photo que la moitié d'un...

 

2 mn au micro-ondes.

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 11:51

Ingrédients:

6 joues de bœuf (enfin, nous avons trouvé 3 paquets avec 2 morceaux dedans, déjà désénervé, propre en ordre, donc débrouillez-vous, ça doit faire dans les 1.5 kilos tout nettoyé)

100 grammes de lardons fumes

200 g de champignons de Paris émincés

125 ml d'huile d'olive

50 g de beurre

3 carottes, coupées en rondelles (en ce moment, je ne crois plus en l’épluchage, mais au lavage + brossage… Sauvons la planète !)

1 tête d'ail, coupée en deux

3 gousses d’ail écrasées

1 gros oignon émincé

1 verre (aka 2.5 déci) de sherry

1 verre (aka 2.5 déci) de vin rouge

3 feuilles de laurier

1 branche de romarin

1 cc de sel en flocon, type Guérande (moi. J’ai des cristaux de sel à la poudre de bolet, et toc !)

1 cc de poivre noir concassé

Joues de boeuf et jus

Si ce n’est déjà fait, couper les joues dans l’épaisseur et les désénerver.

Faire chauffer la moitié de l’huile et la moitié du beurre dans une cocotte en fonte Le Creuset (sinon, c’est tricher) (oui, même la jolie en email bleu c’est tricher, chuis une puriste moi !). A feu vif, dorer les joues puis les réserver.

Verser le restant d’huile et de beurre dans la cocotte. Lâcher carottes, oignons, lardons, oignons et ail écrasé. La tête coupée en deux aussi d’ailleurs. Faire revenir toujours à feu vif pendant 15 minutes, en touillant très régulièrement avec une cuillère en bois (cocotte, fond qui brule, maillage du métal contre le métal, tout ça…).

Verser le sherry et le vin. Bien racler le fond de la cocotte avec la cuillère en bois pour déglacer les sucs de la viande et des lardons. Ajouter le laurier, le romarin, le seul et le poivre (les lâches, comme moi, prendront l’assurance d’un bouillon cube discrètement jeté là au milieu) (comme je n’assume pas, le bouillon cube n’apparait pas dans la liste des ingrédients). Ajouter les joues et un verre d’eau (toujours aka 2.5 déci).

Baisser le feu le plus bas possible (bon, ça doit glouglouter quand même hein) et cuire jusqu’à ce que les joues se déliquescent (4 heures environ, donc autant le faire a veille).

4 heures après, donc. Nos joues devraient bien déliquescer et la sauce a réduit et devrait avoir une belle allure glacée, luisante. Si ce n’est pas le cas (un peu comme le mythe du sucre battu avec le jaune d’œuf qui blanchit et mousse…), retirer les joues de la cocotte et les réserver dans du papier d’alu. Passer la sauce au chinois et la mijoter à feu vif jusqu’à obtenir un jus épais et luisant. Attentent ion toute fois à ne pas la caraméliser ou la cramer. Rester à côté est conseillé

En tous les cas et c’est mieux, sortez la viande et les légumes de la sauce, mettez-les au four couverts d’un papier d’alu pour pas qu’ils se dessèchent (je dirais 120 degrés jusqu’au moment de servir) et occupez-vous de votre jus avec amour, histoire de sortir une belle assiette sans tout flanquer avec sauce et purée n’importe comment, ça fait tambouille ! (voix de la Maman de Guillaume Gallienne)

Ha oui et donc, servir avec une purée de chou-fleur.

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8 juin 2014 7 08 /06 /juin /2014 13:23

Comme tout le monde ou pas, remarquez, une Rujha a besoin de poésie dans sa vie. De fantaisie, de folie, d'extraordinaire et d'inattendu.

Un défi constant pour les Messieurs autour, L'Autre et La Perle en attesterons. Récemment,

 

L'Autre m'a très largement surpris en me faisant des suggestions culinaires. Je serais sans doute tombée de ma chaise si je n'étais déjà négligemment jonchée sur le canapé (c'est quand même plus élégamment dit que vautrée et bavotante à demi-oeil devant la télé).

 

Ces temps, L'Autre tire ses envies culinaires des séries que nous regardons et c'est drôle. La semaine passée, c'était du lapin chasseur (recette à venir), merci Game of Thrones.

 

Cette semaine, nous avons décanillé en quelques fois la première saison de Orange is the new black, histoire de reprendre notre souffle après cette fascinante (pour moi) série qu'est In Treatment et avant d'attaquer la non moins prometteuse-éprouvante Tell me you love me.

 

Et je demande devant le générique final à L'Autre ce qu'il veut dîner, réponse un regard de fou illuminé et un mot : "Kiev". Merci, Red.

 

 

- 4 blancs de poulet

- chapelure

- 2 jaunes d'oeuf

- beurre persillé (j'ai eu la flemme de le faire j'avoue, mais j'ai rajouté de l'ail)

- cure-dents

- huile de friture

 

préchauffer le four à 180°c.

 

 

Inutile de tabasser les blancs au rouleau, pour cette recette.

 

En plaçant sa main bien à plat sur le blanc et parallèle à la planche à découper, le fendre par un seul côté (fendu des 2 côtés = plus de cure-dents, your choice).

Placer deux rondelles épaisses (je vais scorer dans les mots-clés bizarres je sens) ou deux cuillères à café pour fourrer le blanc en tartinant/aplatissant la farce.

Fermer l'ouverture par des cure-dents (comme lorsqu'on farcit une poule).

Deux ou trois devraient suffire, pensez quand même qu'ils sont difficiles à retirer une fois cuit.

 

Tremper le blanc dans le jaune d'oeuf puis dans la chapelure, ne pas lésiner.

 

Recommencer pour les quatre.

 

Dans de l'huile neutre chaude, faire dorer les blancs. Les mettre au four 30 mn, ça devrait suffire.

Ici servi avec des pommes de terre en robe des champs et des épinards à la crème. (et du tabasco garlic)

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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 15:58
Variations autour du brunch II

Aujourd'hui, le Muffin Burger :

- 1 muffin coupé en deux

- du confit d'échalotes caramélisé au vinaigre balsamique

- de la roquette

- un mini steak

- du cheddar mature 18 mois

- de la poitrine fumée ultrafine

- 1 tranche de coeur de boeuf bien égouttée

- du garlic tabasco

- 1 tranche de cornichon molossol à la russe

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22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 03:03

Je ne fais que traduire la recette de Master Chef Australia qu'on peut trouver ici.

Crabe au poivre de Sichuan et coriandre

Ingrédients pour 2 personnes :

1 mud crab (gros crabe noir, j'imagine qu'un tourteau devrai faire l'affaire)

1 cs de poivre de Sichuan

2 cs de graines de coriandre

1/4 de tasse de farine de riz (ne pas zapper, c'est vraiment important)

1 botte de brocolis chinois (au pire du bok choi ou du pak choi)

750 ml d'huile végétale (+ 2 cs pour la suite)

3 branche de cébette

1 gros doit de gingembre frais

5 dents d'ail

2 cs de vin chinois (Shao Hsing) (ne pas essayer de le goûter au goulot comme La Perle, mauvaise expérience garantie!)

2 cs de gros sel

Commencer par torréfier le poivre et la coriandre dans une poêle. Les moudre avec le gros sel de façon à obtenir une poudre fin, que l'on mélangera à la farine de riz dans un grand bol.

Nettoyer et découper le crabe (bonne chance, je ne crois pas le refaire sous peu!) Craquer légèrement les pinces et pattes pour que les saveurs puissent pénétrer (attention tout de même à ce que la chair ne se barre pas).

Mettre le crabe dans le saladier pour couvrir chaque morceau du mélange épices-farine. Mettre de côté.

Pendant ce temps-là à Meereen, faire chauffer l'huile (moins les 2 cs) dans un wok (dehors c'est mieux). Ajouter la cébette et le gingembre émincés finement et cuire pendant 2 minutes. Puis, ajouter l'ail haché pour encore une minute.

Pendant ce temps-là à Dorne, cuire le brocolis émincer 4-5 minutes dans de l'eau bouillante.

(A ce stade, je conseille l'emploi d'un Significant Other bienveillant (et affamé) avec un chrono pour monitorer tout le processus)

Sortir tout ce schnil et le mettre sur du papier ménage.

Jeter le crabe dans l'huile bouillante, remuer constamment jusqu'à cuisson complète. Compter 3-5 minutes pour les pattes, 5-7 minutes pour le corps et 7-10 minutes pour les pinces (à vous de vous débrouiller pour n pas tout jeter dans le wok d'un coup et timer qui va quand, etc). Sortir et égoutter sur du papier ménage.

(A ce stade la recette suggère de s'embêter encore un peu à colorer la carapace (oui oui celle qui est passée à la poubelle (mais qui n'aurait pas dû) avec les boyaux et tous les machins dégoûtants que vous avez sorti du crabe au péril de votre intégrité mentale) en la flanquant dans le wok quelque minutes) (à bon entendeur)

Ensuite, se débarrasser de l'huile bouillante, nettoyer le wok avec un papier absorbant et remettre 2 cs d'huile dedans à feu fort.

Remettre l'ail, le gingembre et la cébette dans le wok avec le brocolis et faire sauter. Ajouter le crabe et le vin chinois. bien faire sauter pour laquer le crabe.

Tout sortir et mettre dans un plat de servir avec (si vous avez pensé à les réserver) quelques lamelles de cébette (partie verte) crue et la carapace (si vous en avez eu le courage).

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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 02:02

Parce que quand on a un barbecue acheté chez Barbecue Galore, qui s'appelle The Beefmaster, il faut jouer avec...

... et y coller un poisson entier

Bonite au barbecue

La recette est toute simple.

Vous savez vous servir d'un couteau?

Et ben, et que ça coupe!

Il faut:

- 1 citron non traité

- 2-3 branches de romarin frais du jardin (pas un de ces trucs tous secs d'Israël)

- 1 bonite (tout autre poisson frais et entier et marin fera l'affaire) (pensez à le faire vider avant) (en même temps, un des avantages de la bonite repose sur la peau non écailleuse) (outre le goût bien sûr)

- 5 gousses d'ail coupées fin

- Sel, poivre, huile d'olive

Entailler le poisson sur les côtés les plus charnus (4 à 5 entailles de chaque côté et en biais suffiront) et fourrer dans chaque entaille 1 tranche de citron, un bout de branche de romarin et quelques morceaux d'ail.

On retourne la bête et on recommence.

Sel, poivre et un filet d'huile d'olive de chaque côté.

Et hop, on fout ça au barbeq' bien chaud. 15 minutes de chaque côté.

En cas de doute sur la cuisson, sachez qu'il est prêt quand la chair commence à se détacher de l'arrête principale.

 

 

Voilà un plat tout bête, bon à la santé (oméga 3, pas gras, pas de mercure comme le thon, tout ça...) et aux papilles (bon ça c'est selon, mais le must c'est le non empuentissage de la maison grâce au barbecue!!

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