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18 avril 2016 1 18 /04 /avril /2016 01:38

Plus un truc / pense-bête quand on est pressé et qu'on n'a rien à servir en entrée. On a tous des oignons, un bocal d'anchois dans un placard et un bout de pâte feuilletée qui traine au congèle...

Tartelette oignons-anchois

Pour 4 personnes :

2 cs d’huile d’olive

3 oignons, finement émincés

1 cs de thym frais émincé

1 ail haché fin

375 g de pâte feuilletée

1 bocal d’anchois

Faire revenir l’oignon dans l’huile d’olive, jusqu’à ce qu’il soit bien tendre et doré, voire caramélisé.

Hors du feu, y ajouter le thym et l’ail et réserver.

Abaisser la pâte feuilletée et garnir du mélange d’oignons. Garnir d’anchois (la quantité est à bien plaire).

Personnellement, je préfère rabattre la pâte pour faire une sorte de chausson, mais c’est optionnel. Idem pour badigeonner de jaune d’œuf pour dorer la pâte : ça fait joli, mais c’est quand même bien du gaspillage…

Enfourner 15-20 minutes à 200° C.

Servir chaud, parsemé de thym.

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17 avril 2016 7 17 /04 /avril /2016 16:54

Littéralement, le meilleur brownie du monde, de ceux qu'on se relève la nuit pour en reprendre. Je me contente ici de traduire la recette de Gourmet Traveller Australia, qui vaut bien son abonnement !

Brownie chocolat malté et amandes

Ingrédients :

120 g d’amandes

250 g de beurre doux en cubes

250 g de chocolat noir (vraiment, soit 70%) en morceaux

200 g de sucre roux

4 œufs

170 g de farine

40 g de cacao amer en poudre

¼ cc de levure chimique

60 g de lait malté en poudre (ou du malt directement) (ou de l’ovomaltine à la rigueur)

150 g de chocolat au lait en morceaux

Préchauffer le four à 180° C. Beurrer et chemiser un moule carré (22 cm), en laissant dépasser le papier sulfurisé sur les côtés.

A part, torréfier les amandes. Laisser refroidir et hacher grossièrement.

Au bain marie, faire fondre le beurre et le chocolat noir.

Hors du feu, ajouter le sucre. Mélanger. Ajouter les œufs un à un, en battant entre chaque.

Ajouter la farine, le cacao et la levure tamisés. Mélanger.

Ajouter la poudre maltée et le sel. Mélanger. Attention, à ne pas trop travailler la pâte.

Ajouter les amandes et le chocolat au lait en morceaux, moins une poignée de chaque.

Couler la pâte dans le moule et saupoudrer des amandes et chocolat restant.

Enfourner 45-50 minutes : les bords doivent avoir pris et le centre devrait être encore un peu mou.

Laisser refroidir complétement avant de démouler.

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27 mars 2016 7 27 /03 /mars /2016 15:07

Parce que c’est Pâques et qu’au Pays Chanceux, à Pâques, on mange des hot cross buns. Parce qu’en ce moment, y a de la banane partout et que c’est pas trop mon truc, alors faut la planquer quelque part.

Bun-ana

Ingrédients :

55 g de sucre blanc

7 g de levure de boulanger sèche

60 ml d’eau tiède

3 bananes (trop) mures (qui a dit oubliées dans un coin, toutes noires ?)

1 œuf

525 g de farine + un peu plus pour travailler le pâton

1.5 cc de mélange d’épices (ici, du chai)

0.5 cc de cannelle

50 de beurre ramolli

150 g d’amandes torréfiées

150 g de raisins secs

Battre au robot la banane et l’œuf.

A part, mélanger le sucre et la levure avec l’eau.

Ajouter la mixture banane-œuf et bien mélanger. Puis, le beurre et rebelotte, jusqu’à obtenir une patte homogène.

Ajouter progressivement les épices, puis, la farine tout en mélangeant. Pétrir pendant 5-10 minutes suivant si on le fait à la main ou au robot.

Ajouter les amandes et les raisins et repétrir 5 minutes. La pâte doit être collante et homogène donc attention à ne pas ajouter trop de farine en pétrissant.

Placer dans une jatte et la couvrir de film cellophane pour laisser pousser une première fois. Attention à ne pas sceller le film, il faut juste le laisser reposer sur les bords de la jatte en toute légèreté (On ne vise pas l’effet de serre quoi, juste à aider la pousse).

Laisser pousser une heure ou deux : la pâte doit doubler de volume donc tout dépend de la température / humidité de la pièce.

Ensuite, retravailler la pâte pour qu’elle reprenne son volume d’avant et la séparer en 8 pâtons qu’on forme en 8 boules. Placer ces dernières dans un moule à cake et refaire pousser jusqu’à ce que la pâte ait doublé de volume.

Préchauffer le four à 180° C.

Enfourner 20-25 minutes, la croute doit être dorée. Démouler et laisser refroidir sur une grille.

C’est délicieux tiède ou avec une liche de beurre.

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12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 14:29

 

J'ai toujours voulu essayer de faire des tamales, ça avait l'air tellement sur le papier. Mais non seulement il faut de la farine de maïs sed etiam il faut les feuilles, et fraîches s'il vous plaît. J'ai attendu, patiemment, tel le Golumette sur son rocher épiant le poisson... Et, miracle ! Un des producteurs de ma ruche a fini par proposer du maïs en feuilles. 

Si vous comptez vous lancer là-dedans, autant vous prévenir, la première fois c'est long et pas évident. (oui, l'Autre et moi on s'est fait chier pour ce plat. Enfin, surtout moi, lui... je lui ai pas vraiment laissé le choix). Par contre, c'était très bon (je l'ai ai fait au boeuf, au lieu du porc traditionnel).

 

300 gr de blanc de boeuf ou de saindoux

300 gr de farine de maïs

du bouillon

des feuilles fraîches de maïs 

du papier d'alu

 

500 gr de viande grasse de boeuf

2 petits piments 

1 tomate

1 oignons

3 dents d'ail

 

Faire revenir les oignons, l'ail et le piment dans un peu d'huile d'olive, ajouter la viande et la tomate. Couvrir et laisser mijoter jusqu'à ce que la viande s'effiloche. Laisser cuire sans couvercle pour que le liquide s'évapore. Réserver.

 

Battre la farine et le gras puis ajouter un peu de bouillon, progressivement en battant, jusqu'à ce que la pate soit assez molle (mais pas liquide).

 

C'est là où ça va devenir rock&roll... J'ai regardé quarante tutoriaux sur youtube mais il aura quand même fallu que l'Autre me remplace pour la partie 1, mon ego ayant (très) glorieusement battu en retraite. La partie 1, donc, c'est étaler la pâte à la spatule sur la moitié (j'insiste, généralement, on ne se fait pas avoir deux fois) de la feuille de maïs (y'en a, ils trichent, avec des feuilles de banane). Puis, on dépose gracieusement une cuillérée de farce et on roule en tube la feuille pour recouvrir la farce de l'autre côté de la pate (faut suivre, c'est technique), et ça à l'aide d'une feuille d'alu (oui, vous allez regarder des tutos youtube vous aussi). Ou alors vous pouvez faire dans le folklorique et faire des petits noeuds avec des petites lanières en feuilles de maïs. Si vous essayez, ne me maudissez pas, j'ai dit feuilles d'alu, hein.

Bon, à partir de là, il y a deux techniques et on a fait un peu des deux (ça a été galère, je l'ai déjà dit).

Les tamales, ça peut se cuire au four à 180°c ventilé pendant 30 mn et ça peut se cuire à la vapeur pareil.

J'ai essayé à la vapeur. Au bout de 30 mn, j'en ai sorti un (en me brûlant les doigts) et le moins que l'on puisse dire est que ce n'était pas cuit. loin de là...

Donc je les ai mis au four.

Et j'ai attendu.

Et attendu.

Et encore attendu.

moi attendant devant le four. Oui, il y a des oies qui passent dans mon four (mais c'est mon reflet). Oui, je me prends pour Lizzie Bennet.

 

Au bout de 45 mn, j'en ai eu marre, je les ai sorti. On les a dépieauté et mangé devant un film (il devait être 23h passé, c'était un épic fail). C'était très particulier en goût mais je suis restée fascinée par les petits dessins imprimés par la fibre du maïs sur les tamales, très joli (c'est mon côté "je ne fais qu'un avec la nature" à la Terrence Malick ou plutôt je passe 4h devant un Pollock).

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Published by Gillie-be
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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 10:16

 

J'essaie de rattraper mon retard...

Je n'ai jamais compris l'intérêt des poires pochées au vin qu'on sert dans les brasseries comme un dessert pour alcoolique. Voilà. maintenant que j'ai insulté la moitié de mes amis, procédons pour la recette.

 

- une pate sablée au beurre

- une demi-douzaine de poires

- 400 ml de vin de marsala (ou tout autre vin cuit mais j'aime bien le petit goût d'amande)

- 250 gr de sucre

 

Préchauffer le four à 18°c.

Faire légèrement précuire la pâte sablée foncée dans un plat à tarte.

Faire un sirop en faisant chauffer le vin et le sucre à feu doux. Y pocher les poires pelées et couper en quartiers moyens jusqu'à ce que le liquide devient un peu épais. Retirer, égoutter. Dresser les poires sur la pâte sablée.

Cuire au four une vingtaine de minutes.

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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 11:29

Le petit coté rustique a toujours un succès fou, ça fait chic. Plus sérieusement, difficile de résister face à ça. (et un bon pesto) Commencer une soirée par une foccacia maison à dipper dans des cochonneries sera sans doute le garant d'un chouette moment burpesque.

 

600 gr de farine

400 ml d'eau

du gros sel

25 de levure de boulangerie

2 cc de sucre

150 ml d'huile d'olive

 

Dans le pétrin, verser l'eau tiède, un tiers de l'huile, la moitié de la farine. Pétrir cinq bonnes minutes. Verser la levure, pétrir. Verser la farine, pétrir encore cinq bonnes minutes (ou alors le temps d'écouter cette très chouette version, pas du tout déprimante que je vous ai mise en bas, parce que j'écoute des choses toujours très joyeuses, n'est-ce pas). Le résultat doit être très lisse et homogène, idéalement s'agglomérant autour du pétrin.

Passer un pinceau plein d'huile sur une plaque de four. Déposer le paton. Laisser lever une à deux heures au chaud (30°c dans le four c'est bien).

Aplatir le paton pour l'adapter à la plaque, faire des petits creux avec le bout des doigts, sur toute la surface. Passer encore un coup d'huile d'olive, généreusement. Jeter un peu de gros sel partout et effriter un brin de romarin dessus. Laisser lever au chaud encore un petit coup, genre un grosse demi-heure. Pendant ce temps, préchauffer le four à 200°c.

Il devrait rester de l'huile d'olive, vous pouvez en tartiner une derniere fois mais ça fait beaucoup...

 

Cuire au four une vingtaine de minutes : sortir dès que la surface dore bien.

 

Et en prime très rapidement la recette du pesto que je fais d'habitude, qui n'a pas de recette en réalité.

 

Mixer 1 botte de basilic, une tête d'ail (dont on aura pris soin de peler et dégermer les dents bien sûr), 100 gr de pignons, 100 gr de parmesan rapé et un demi verre d'huile d'olive.

 

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3 janvier 2016 7 03 /01 /janvier /2016 15:15

 

banana-ah-ah (ba-ba-ba-ba-ba-nana)

potato-na-ah-ah (ba-ba-ba-ba-ba-nana)

banana-ah-ah (ba-ba-ba-ba-ba-nana)

togari noh pocato-li kani malo mani kano chi ka-baba, ba-ba-nana

yoh plano boo la planonoh too ma bana-na la-ka moobi talamoo

 

ahem.

 

Préchauffer le four à 180°c.

 

- 85 g de sucre

- 100 gr de poudre d'amandes

- 2 oeufs

- 3 bananes bien mûres

- 300 g de farine

- 50 gr de flocons d'avoine

- 2 cc de levure chimique

- 1/4 cc de sel

- 1/2 cc de cannelle

- 35 g de poudre de lait

- 50 ml d'huile de tournesol (ou autre végétale)

- 1 cc d'extrait de vanille

 

Graisser et fariner un moule à cake.

 

Mélanger tous les éléments secs. 

 

Mixer les bananes, les oeufs, l'huile, l'extrait de vanille pendant quelques secondes seulement (au-delà, il y aurait trop d'air dans la préparation).

 

Combiner le mélange sec avec la préparation liquide : bien mélanger au batteur, si nécessaire, pour éviter les grumeaux.

 

Verser dans le moule et enfourner 30 mn. Puis le retourner (ldevant/fond du four, hein), et laisser encore 30 mn. A la sortie du four, laisser reposer 10 mn avant de démouler.

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Published by Sally
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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 11:24

 

Oui, cette photo est moche, non je n'en ai pas d'autre. Mais, croyez-moi, c'était super bon. J'ai un peu adapté la recette, notamment en remplaçant la moitié du paneer par des aubergines (des aubergines bizarres, je tiens à le préciser, fines, longues et rouges. Oui, je parle bien d'aubergines). C'est donc un plat végétarien (qui peut devenir végétalien en remplaçant le beurre par de l'huile végétale et le paneer par un légume ou du tofu - beurk -, je suppose).

 

J'adore le paneer, malheureusement dans les restaurants indiens, c'est rare d'en trouver ailleurs que dans le Palak Paneer, ce plat assez fade à base d'épinards. Comme le document le début de ce blog, j'ai eu fait du paneer maison (quand je vivais à Neverland et que je n'étais pas encore Rujha Paris), c'est un peu long et chiant à faire. Et j'ai trouvé un super-marché indien où ils en vendent au rayon frais. Pinage du rayon frais, donc.

 

J'en profite pour préciser que jamais il ne me serait venu à l'idée de cuisiner végétarien, mais c'était une demande d'invité à la maison : je confirme donc, c'est formidable (oui, oui, dans les deux sens) de cuisiner sous contrainte. Il n'y a plus à hésiter.

 

Recette pour 5

 

- un petit bout de curcuma frais

- un petit bout de gingembre frais (mais plus gros)

- 5 dents d'ail

- 3 cs de masala indien (du vrai, hein pas du Ducros)

 

 

(si vous avez envie de faire le masala vous même : 2 unités de coriandre, 1 de cumin, 1 de cardamome, 1 de poivre, 1 de fenouil, 1 de moutarde, 1/2 de girofle, 2 petits piments rouges (sans les graines, hein), 2 de curcuma)

 

- 1 gros oignon

- 3 petites aubergines pelées

- 400 gr de paneer

- 75 gr de beurre

- 1 cs d'huile de sésame

- 1 cc de pâte de noix de cajou (ou de cacahouètes)

- 6-7 tomates pelées

- 1 verre de lait de coco ou de crème liquide

 

Couper en dés le paneer et l'aubergine en dés. Faire revenir séparement dans l'huile (paneer, réserver puis aubergine avec l'oignon) ; vous pouvez tout réserver ensemble. Les dés doivent être souples et dorés.

Couper / écraser / moudre ail, curcuma et gingembre. Les faire revenir avec la poudre de masala dans le beurre (jusqu'à ce que le gras ressorte sur les côtés, de façon huileuse).

Ajouter les tomates (en les écrasant dans la casserole), puis la pâte de noix et enfin le lait de coco. Quand ça commence à bouillonner, baisser un peu le feu, attendre quelques minutes en touillant un peu puis remettre le paneer et l'aubergine. 

Là, on peut éteindre le feu et laisser infuser. Il suffira de faire réchauffer au moment du repas, avec du riz et/ou des nans.

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Published by Sally & Gillie-be
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15 novembre 2015 7 15 /11 /novembre /2015 14:18

J’ai galéré pour trouver une recette sans utiliser la pâte à tartiner Lotus ou autre Biscoff (introuvable en Australie) (j’ai ramené un pot de Suisse, je me le garde !) et pour finir, j’ai fait un petit mix de mes trouvailles et ai fini par faire mes spéculoos. Mais, comme ils ne sont pas encore optimaux, je mets juste la recette de la glace ici. On verra bien ensuite.

Glace aux spéculoos

Ingrédients :

Une sorbetière (ici, le KitchenAid et son bol à glace)

200g de spéculoos concassés

300 ml de lait

200 ml de crème liquide

6 jaunes d’œufs

100 g de sucre blanc

1 pincée de sel

1 cs d’extrait de vanille (ou une gousse de vanille)

2 cs de whisky

1 cs de café lyophilisé (Arabica)

Tout ceci fait approximativement 750 ml de glace.

Penser à mettre le bol à glace au congélateur la veille, hein.

Dans une casserole, mettre le lait, la crème, les spéculoos, la pincée de sel, le whisky, le café et la vanille. Porter à ébullition. Donner un coup de bâton mélangeur. Maintenir au chaud.

Séparément, battre les jaunes d’œufs et le sucre pendant 2 minutes (la fameuse mousse, tout ça…). Continuer de battre et ajouter le contenu de la casserole progressivement (oui, c’est une crème anglaise, donc attention à ne pas y aller comme une brute et se retrouver avec des œufs brouillés, hein).

Remettre l’ensemble dans une casserole à feu doux pendant 5 minutes, en touillant continuellement pour ne pas que ça attache et pour que la prise en masse soit uniforme.

Sortir du feu. Certains préconisent de passer au chinois, mais comme la texture un peu biscuiteuse est exactement ce que je recherche, je préfère, remettre un coup de batteur.

Après, le principe est de refroidir le mélange à 4°C. Donc soit on est patient et on met tout ça plusieurs heures au frigo (ce qui présente l’avantage d’enfleurer mieux la crème) ou on y va comme une brute à coup de congélateur et de touillage toutes les 10 minutes (le risque de paillettes n’est pas exclu).

Quoiqu’il en soit, une fois le mélange à bonne température, il est bon de remettre un coup de bâton mélangeur pour introduire de l’air et avoir une glace plus onctueuse (c’est le Monsieur de Messina qui le dit).

Ensuite, suivre les instructions de sa sorbetière pour ‘glacer’ le mélanger. Ici, c’est un coup de KitchenAid jusqu’à atteindre les -4° C et ensuite on transvase dans le bac à glace , hop au congèle et on n’y touche pas jusqu’au lendemain.

(Toutes les glaces que je fais sont consommées après 20-30 minutes de frigo: on se sert et ça repart au congélateur direct)

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 05:29

Parce qu'à force de faire des macarons et des glaces, il faut bien faire quelque chose de tous ces blancs d'oeufs...

(Oui, des recettes de glaces suivront) (Du moins, celles qui ne sont pas prise dans le livre de Messina)

Brotchen (ou pain aux blancs d’œufs)

Ingrédients

3 cups eau tiède et 3 blancs d’œufs (attention il y a un piège*)

1 cs de levure sèche

1.5 cs de sel

6.5 cups farine

*Au moment de mesurer les 3 cups d’eau tiède, mettre d’abord au fond du verre doseur les 3 blancs d’œufs. Du coup, en effet, ça ne fait pas 3 cups d’eau tiède. Oui, il est conseillé d’avoir un verre doseur qui mesure les cups (ça sauve la vie tous les jours dans un pays qui refuse le système métrique).

Mélanger l’eau tiède (avec les blancs d’œufs), le sel et la levure. Ajouter rapidement la farine et mélanger jusqu’à obtention d’une pâte homogène.

Laisser pousser deux heures dans une jatte couverte d’un torchon à température ambiante (je triche un peu en mettant la pâte dans le shed où La Perle fait fermenter sa bière, il y fait un chouïa plus chaud).

Ça devrait gonfler beaucoup. Attention à ne pas essayer de crever ou aplatir la pâte levée. Elle devrait retomber un peu toute seule, voire faire des bulles.

Préchauffer le four pendant 20 à 30minutes à 230° C. (Le brotchen – comme le bun à burger – se cuit à haute température avec de la vapeur, donc il faut prévoir de quoi mettre un bol d’eau dans le four sous le plateau de cuisson). Prendre soin de mettre la plaque de cuisson dans le four pour qu’elle préchauffe elle aussi. Envisager d’acheter une pierre de cuisson (la fameuse baking stone que tout bon pizzaiolo se doit de posséder) (et qui ne sert à rien d’autre !)

Fariner un peu le dessus de la pâte pour éviter qu’elle ne colle aux doigts. Saisir un morceau de pâte et couper la quantité voulue aux ciseaux (plus facile car elle devrait être très élastique à ce stade).

Préparer donc des boules de de volume égal et les former en ovale. Les disposer sur du papier sulfurisé (ou un de ces tapis en silicone).

Laisser reposer au moins 20 minutes (une heure, c’est mieux)

Laquer avec un peu de blanc d’œuf.

Fendre le dessus du pâton avec un couteau à dents (idéalement, le couteau à pain) en coupant vite pour pas que la pâte ne colle au couteau (c’est con, mais sur le moment, ça embête un peu).

Placer les pains – toujours sur le papier sulfurisé – sur la plaque de cuisson préchauffée et le tout au four. Mettre de l’eau dans un bol ou un plateau (idéalement qui a préchauffée aussi dans le four, mais attention, la vapeur d’eau dans la tronche, ça pique) juste avant de refermer la porte du four.

Cuire 25 minutes jusqu’à ce que le dessus soit bien croustillant et doré. (Je pense que j'aurais pu laisser les miens plus longtemps, mais comme je congèle tout et ensuite ça passe au grille pain...).

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